Je n’aime pas la routine

Je n’aime pas la routine et les habitudes. J’aime quand ça bouge, quand chaque journée révèle son lot de surprises. Mais des bonnes!

Quand j’étais petite, mes parents avaient des habitudes. Tous les vendredis ma maman allait déposer des courses chez une grand tante. Un dimanche sur deux, des amis venaient et le dimanche suivant c’étaient eux qui allaient. Ça m’oppressait tellement que j’ai développé une aversion pour ce genre d’habitude.

Pourtant je constate que deux tendances coexistent en moi (comme souvent… #teamgemeaux): d’un côté, laisser une part à l’imprévu sympa qui peut se glisser dans l’existence, susciter de la variété dans les journées, les semaines, les mois ET d’autre part, inscrire certaines activités dans ma vie de manière récurrente, quand elles me plaisent et me font du bien, pour être certaine de ne pas les manquer.

Pour choisir ce qui revient et se répète, j’ai trouvé les critères : parce que ça me donne de la joie, parce que c’est nécessaire et utile pour un objectif plus grand, parce que – et mine de rien, c’est important – ça me sécurise et me stabilise. Et puis, il y a les « parce que quand il faut, il faut… » mais alors j’essaie d’y mettre une patte sympa.

Quelques exemples qui me viennent :

Le premier dimanche du mois, les musées bruxellois sont gratuits. J’ai envie de mettre à l’agenda une visite mensuelle d’un musée à Bxl. Mais si autre chose se présente , c’est ok aussi. Ça fait une activité sympa à laquelle on ne doit pas réfléchir, réduit donc la fatigue décisionnelle (le boulet !), tout en ne se coinçant pas.

Le CrossFit, ça me fait du bien. Je ne le case pas toujours au même moment dans la semaine mais j’ai mes petites habitudes quand même, certaines heures qui me conviennent mieux que d’autres. L’important consiste à tenir le rythme de deux fois par semaine, sans exception, sauf vacances ou maladie. Même raplapla, j’y vais et chaque fois, même si c’est physiquement hyper intense, j’en sors apaisée. Je n’ai pas encore trouvé de meilleur moyen de lutter contre la fatigue mentale et émotionnelle. C’est clairement devenu une habitude.

Dans la catégorie « parce qu’il faut », on a la déclaration fiscale. Grrr ça prend du temps, je suis toujours à la bourre et en même temps, je jubile à l’idée d’optimiser ma comptabilité. Ça s’inscrit dans un objectif plus grand: ma santé / liberté financière.

Et puis, il faut … ranger la maison, faire le plein d’essence, repasser, faire les trajets pour aller au boulot, et la liste est longue. Oui, c’est chiant, on se lève rarement le matin en se disant « chouette je vais passer 1 h sur l’autoroute et je vais mettre de l’essence sous la pluie! ».

Du coup, c’est là que le génie intervient, sans me lancer des fleurs. Quand je dois faire le plein, je prends une route alternative pour aller travailler qui est plus sympa que l’autoroute; les longs trajets, je les fais en covoiturage avec des collègues/copines, on papote, ou alors je téléphone ou j’écoute des podcasts. Et surtout, je me concentre sur la partie positive et agréable de la situation.

Une participante à l’un de nos workshops nous a un jour demandé si le fait de parler de routines et habitudes était compatible avec un Big Job et une Big Life dont on parle en soulignant l’importance de se saisir des opportunités, des nouveautés, de rester en mouvement. La réponse est clairement OUI. Mieux, les routines et les habitudes, bien construites, équilibrées et qui répondent à un objectif clair, sont nécessaires pour laisser la place à toutes les autres décisions, tous les autres choix.

Nous avons rédigé un ebook qui vous en propose quelques unes pour vivre une année de big job et de big life. Téléchargez-le vite si ça vous inspire et n’hésitez pas à nous contacter si vous voulez travailler avec nous !

Blisskiss

Jess